Chers adhérents de l’ADEFIMA,

Depuis la création de votre Association, de nombreuses informations ont circulé en quelques jours. Des questions sont parvenues à notre cabinet et auprès de votre Association. De légitimes interrogations se sont ainsi élevées. De grossières contre-vérités ont aussi été avancées dans l’unique but de discréditer l’action de l’ADEFIMA.

Concernant l’ADEFIMA, celle-ci a été initiée par des investisseurs totalement indépendants de MARANATHA et de ses dirigeants.

Il leur apparaissait indispensable de se regrouper pour pouvoir peser face aux différents acteurs de ce dossier et précisément choisir un conseil qui ne soit pas lié à MARANATHA et/ou ses dirigeants.

C’est pour cela que les créateurs de l’ADEFIMA ont refusé de contacter les cabinets mis en avant par MARANATHA ou ses dirigeants. C’est précisément pour éviter tout lien avec ces derniers que les fondateurs de l’ADEFIMA se sont tournés vers notre cabinet. Cette question a été déterminante dans le choix de notre cabinet.

Le positionnement de cette Association est ainsi clairement celle d’une association de Défense des intérêts moraux et financiers de ses membres. Et ce de manière indépendante.

Au rang des contre-vérités avancées, aucun membre de notre cabinet n’a quelque lien de travail avec MARANATHA ou les conseils de ce Groupe. Je ne m’explique toujours pas l’origine d’une telle aberration. Nos assistantes, qui sont salariées du cabinet depuis plus de 10 années, ont un employeur unique : le cabinet SBKG. Et lui seul !

A l’identique, notre cabinet n’a jamais été le conseil de MARANATHA ou de Monsieur Olivier CARVIN, ni aujourd’hui, ni hier comme tente de le faire croire de manière étonnante tel ou tel mail plus ou moins anonyme circulant depuis quelques jours. Sur une opération, notre cabinet conseillait un investisseur tandis que Monsieur CARVIN avait ses propres conseils. On peut effectivement laisser croire contre toute évidence que notre cabinet aurait été de ce fait un conseil de ce groupe… ou serait par nature complaisant avec lui ! Affirmer une telle contre vérité peut signifier deux choses de celui qui l’invoque : une méconnaissance profonde de l’activité d’un cabinet de droit des affaires ou une volonté assumée de nuire à l’image de l’ADEFIMA.

Notre cabinet ne tranchera pas sur ce point et vous laissera apprécier en conscience. La poursuite de la mission qui nous a été confiée dans la défense des investisseurs dans une période d’urgence absolue nous apparaît plus utile.

Enfin, et pour en finir avec cette série de bruits plus ou moins vérifiés tendant à jeter un discrédit sur l’impartialité de notre cabinet, je peux vous assurer que ni mon cabinet, ni moi-même ne connaissons l’avocat que MARANATHA a souhaité mettre en avant au démarrage de la procédure collective comme recours éventuel pour les investisseurs. Par déontologie professionnelle et inclinaison propre, je respecterai évidemment ledit confrère dans la poursuite de ma mission, comme tout autre acteur judiciaire de ce dossier, mais je peux affirmer de manière formelle ne pas le connaître.

Pour le reste, je vous confirme avoir d’ores et déjà contacté différents acteurs de ce dossier afin de pouvoir rapidement échanger avec eux sur les stratégies de sortie de RJ envisagées par les dirigeants actuels.

Mon cabinet ne manquera pas dans les prochaines semaines de prendre contact avec tous les intervenants de ce dossier, dont les conseils de MARANATHA. Là, et là seulement seront les liens de mon cabinet avec ce Groupe.

Il est en revanche effectif que l’ADEFIMA privilégie pour l’heure une stratégie de juste milieu. Elle ne souhaite pas « jouer » l’hypothèse d’une liquidation du Groupe. Ce positionnement paraît déranger !

Pourtant, une telle liquidation signifierait inévitablement la perte par les investisseurs de leur investissement. Ce qui reviendrait à un résultat inverse de la mission que s’est donnée votre Association dans son objet statutaire.

Rechercher les éventuelles responsabilités des uns ou des autres dans la situation actuelle n’est pas écartée par principe par l’ADEFIMA. Loin s’en faut !

En revanche, l’urgence est aujourd’hui dans les options de sortie de la période d’observation, pas dans des démarches qui sont pour l’heure inutiles et… seraient en toute hypothèse réservées à ce stade au Parquet et aux mandataires judicaires.

Le but de l’ADEFIMA est ainsi de se poser dans les prochaines semaines comme un interlocuteur incontournable pour les différents acteurs de ce dossier. Et ce, afin de permettre la défense effective des investisseurs et d’eux seuls.

Telle est bien en tout cas la mission confiée à notre cabinet.

Restant à votre disposition,

Cordialement.

Bertrand De Haut De Sigy

Cabinet SBKG, Avocat Associé
3/5 rue Gilbert Dru – 13002 Marseille
43/45 avenue Kleber – 75116 Paris
bdehaut@sbkg.eu
ADEFIMA
108 Cours Lieutaud
13006 Marseille
Ligne dédiée procédure Maranatha: 04 86 67 05 11

 

 

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