Newsletter 29 janvier 2019

Madame, Monsieur,

 

Voici la newsletter du 29 janvier 2019.

 

Qui est l’ADEFIMA ?

 

Vous avez adhéré à l’ADEFIMA et êtes légitimes à disposer de toutes les informations à la fois sur l’évolution des procédures intéressant le groupe MARANATHA et le sort de vos investissements.

 

A ce titre, nous faisons le maximum pour vous informer collectivement et vous soutenir individuellement.

 

Vous l’avez peut-être constaté, l’ADEFIMA fait l’objet, et c’est le cas depuis le jour de sa création, de vives et consternantes attaques et autres dénigrements.

 

Afin de bien comprendre la situation, sur laquelle chacun pourra se forger son opinion, il convient de rappeler un certain nombre de réalités.

 

Il convient tout d’abord de rappeler que l’ADEFIMA est la seule association représentant les investisseurs ; au jour de rédaction de cette newsletter, elle comprend 2100 membres à jour de leurs cotisations.

 

C’est également le seul regroupement d’investisseurs dont le but est strictement non lucratif : son bureau et ses membres actifs agissent bénévolement et sont, tout comme vous, des investisseurs lésés du groupe MARANATHA.

 

L’ADEFIMA s’emploie, depuis sa création et conformément à ses statuts, à :

 

  • Vous informer sur le traitement de vos investissements et sur le sort des sociétés du groupe MARANATHA ;

 

  • Préserver vos droits dans la procédure. A ce titre, l’ADEFIMA a pris en charge, via le cabinet d’avocat qu’elle avait mandaté à ce titre, l’intégralité de vos déclarations de créances pour un coût mineur, celui de l’adhésion. Sans ces déclarations de créances, qui obéissent à de strictes conditions de formes et de délais, certains d’entre vous auraient pu perdre définitivement tout ou partie de leur investissement. Ce travail, colossal, a été accompli et nous devons nous en réjouir.

 

  • Rechercher les solutions de sortie de la situation qui préserveront les intérêts de tous les investisseurs et non simplement d’une frange d’entre eux.

 

L’ADEFIMA est-elle indépendante ?

 

Notre indépendance est sans cesse remise en cause, notamment par Maître PEYCHAYRE, l’avocat à l’origine du CODDIMA.

 

Il convient de le rappeler avec force : l’ADEFIMA est strictement indépendante et n’a aucun intérêt autre que celui de ses membres, et de l’ensemble de ses membres : son activité n’a pour objet de préserver ou d’avantager une quelconque des parties de ce dossier tentaculaire (qu’il s’agisse d’Olivier CARVIN, de COLONY CAPITAL ou de quiconque d’autre).

 

A la différence du CODDIMA, qui n’a aucune existence juridique (ce n’est rien d’autre que l’émanation du cabinet d’avocat GOEHTE et de son dirigeant, Philippe PECHAYRE), l’ADEFIMA est une association de type Loi 1901, valablement constituée et déclarée en Préfecture.

 

Elle n’est intéressée que par le sort des investisseurs Maranatha.

Quel est son positionnement ?

 

La stricte indépendance de l’ADEFIMA lui permet d’œuvrer dans la défense collective des intérêts des investisseurs.

 

Après une analyse complète du dossier, l’ADEFIMA a considéré qu’un regroupement des investisseurs suivi d’une mutualisation de leurs participations était le seul moyen d’assurer un taux de recovery maximal à tous les investisseurs.

 

Cette solution a été validée à deux reprises par une très large majorité de ses membres, sous contrôle d’un Huissier de Justice.

 

C’est donc bien là le mandat que vous nous avez, à une très large majorité, confié.

 

Nonobstant, la proposition de regroupement/mutualisation portée par l’ADEFIMA est ouvertement critiquée par certains intervenants à la procédure pour des motifs qui ne nous paraissent pas résister à l’analyse.

 

Le premier argument, martelé par l’avocat constituant le CODDIMA mais également par le liquidateur amiable des SCA, Maître DE CARRIERE tient au fait que cette solution aurait été imaginée par Olivier CARVIN et lui permettrait d’éviter d’avoir à répondre de ses agissements.

 

Cet argument est plus qu’étonnant : à suivre un tel raisonnement il faudrait écarter une solution fructueuse au motif qu’elle éviterait des ennuis judiciaires au fondateur de MARANATHA et ce même si la solution est meilleure pour les investisseurs.

 

Nous ne pouvons évidemment adhérer à une telle vision des choses, qui est purement dogmatique et dont on ne comprend pas bien l’objectif.

 

Si Monsieur CARVIN est poursuivi pénalement (ce qui n’est pas le cas à ce jour), nous vous informerons évidemment, prendrons les mesures pour se constituer partie civile et vous assisterons dans toutes les démarches nécessaires.

 

Ceci étant, si de telles poursuites avaient lieu, les procédures dureront de très nombreuses années (les procédures d’instruction dans ce type de dossiers sont très longues car complexes, les procès n’aboutissent pas avant plusieurs années et une condamnation ne peut être définitive qu’à l’expiration des voies de recours qui sont par principe suspensives, y compris le pourvoi en cassation) et l’on ne voit pas bien comment elles permettraient de recouvrer l’intégralité de vos investissements.

 

Il est en tous les cas plus que probable que la récupération de l’argent que vous avez investi ne peut, dans un horizon de temps raisonnable, venir de poursuites pénales diligentées contre Monsieur CARVIN : ceux qui soutiennent l’inverse, dans un but propre, que ce soit pour assurer leur activité durant les 10 prochaines années ou rentabiliser au mieux leur investissement dans le dossier MARANATHA, ne nous paraissent pas crédibles.

 

Le second reproche fait au plan de regroupement / mutualisation que nous préparons réside dans sa prétendue contrariété avec le jugement du Tribunal de commerce de MARSEILLE ayant retenu COLONY CAPITAL.

 

Un tel argument est fallacieux :

 

  • D’une part, le jugement du Tribunal de commerce n’a pas tranché le sort de vos actions dans les sociétés supports de vos investissements. Vous en disposez toujours ainsi que de tous les droits qui y sont attachés, en particulier les droits de vote. C’est la raison pour laquelle le pouvoir est entre vos mains et les décisions seront prises par les assemblées générales à venir. Le jugement du Tribunal n’a pas d’incidence là-dessus.

 

  • Cet état de fait est incontournable et n’est directement contesté par personne, ni COLONY CAPITAL, ni quiconque d’autre.

 

Il est encore avancé que la mutualisation/regroupement serait impossible juridiquement.

 

Sur ce point, aucun argument sérieux ne nous a été présenté mais nous sommes bien évidemment ouverts à la discussion dès lors que celle-ci est loyale et respectueuse…

 

Nous relevons cependant que, s’agissant des investisseurs les plus lésés (collecte non affectée, notamment), COLONY CAPITAL propose bien une forme de mutualisation puisque lesdits investisseurs doivent récupérer les sommes dépassant 100 % des recovery sur les «bons » hôtels mais encore une forme de regroupement par le biais de sa société NEWCO.

 

Ce sont donc bien, dans le plan de COLONY CAPITAL, les investisseurs affectés aux « bons » hôtels qui vont contribuer au remboursement des moins bien traités : on peut nommer les choses de mille manières mais nous sommes bien là dans une forme de mutualisation !

 

Il est enfin indiqué par ses adversaires que la mutualisation ne serait pas possible sur le plan financier.

 

Cela n’est pas sérieux : si COLONY CAPITAL, fonds d’investissement américain, a repris MARANATHA, ce n’est pas par altruisme (ce qui est normal) mais bien car les actifs (les hôtels) ont une valeur significative.

 

Or, ces actifs sont les vôtres. Sur le pôle historique, vous êtes propriétaires à 95%.

 

Le plan de regroupement/mutualisation imaginé par l’ADEFIMA, qui s’entoure et consulte pour ce faire de conseils compétents (experts-comptables, avocats spécialisés en droit des affaires, anciens administrateurs judiciaires…), a pour visée de valoriser au mieux les actifs que constituent les hôtels dans lesquels vous avez in fine investi.

 

On le voit, aucun des arguments développés par ceux qui sont opposés au regroupement/mutualisation, pour des raisons souvent personnelles, ne sont valables.

 

Il existe des fonctionnements dans notre société qui sont toujours les mêmes et qui nuisent toujours à ce que l’on nomme communément « les plus petits », ce sont « toujours les mêmes » qui subissent « les plus gros ».

La technique est toujours identique, lorsque « les plus gros » veulent exterminer « les plus petits », ils les accusent des pires maux qui soient, ceci afin d’en obtenir l’opinion du plus grand nombre pour pouvoir derrière légitimement mettre en œuvre leur projet. Il y a une intelligence dans la manipulation. C’est pourquoi l’ADEFIMA vous demande d’essayer de voir au-delà du voile !

En observant les fondations de notre société (communication médiatique, films, politiques, etc.), on nous bombarde d’informations pour nous terrifier. La PEUR, la PEUR, la PEUR afin que nous soyons des moutons de panurge. La peur c’est le meilleur moyen de nous contrôler, voyez au-delà…nos hôtels fonctionnent pour la majorité correctement, le tribunal n’a jamais envoyé une entreprise qui tourne en liquidation !

 

 

Les rapports de l’ADEFIMA et COLONY

 

Vous l’aurez compris, l’ADEFIMA n’a qu’un but : assurer à tous les investisseurs la meilleure issue.

 

Ce positionnement, original dans le dossier, est évidemment gênant pour certains de ses acteurs, dont COLONY CAPITAL.

 

L’ADEFIMA n’a aucun a priori de principe contre cette société avec qui elle est disposée à discuter.

 

Par contre,  nous regrettons, et c’est notre liberté la plus entière, qu’une autre offre n’ait pas été retenue, considérant que COLONY CAPITAL n’était pas le meilleur candidat (le représentant du CODDIMA, qui depuis lors a bien évolué, n’était quant à lui pas avares de critiques contre COLONY CAPITAL tout au long du processus de choix du repreneur…).

 

Pour notre part, nous l’avons dit clairement et sommes restées sur cette position en tentant de susciter un appel auprès du dirigeant de MARANATHA, Olivier CARVIN, malheureusement sans succès, ce qui prouve au demeurant et si besoin était l’absence d’une quelconque connivence ou lien d’intérêt avec l’intéressé.

 

Mais, à l’inverse COLONY CAPITAL s’emploie à délégitimer l’ADEFIMA en critiquant son absence aux conférences qu’elle a organisé dans le but de convaincre les investisseurs d’adhérer à son plan et, surtout, de voter de manière conforme lors des futures assemblées générales.

 

Certains d’entre vous se sont également inquiétés de l’absence de l’ADEFIMA lors de ces conférences.

 

La réponse est simple : l’ADEFIMA n’a pas été invitée à y participer…

 

Une telle attitude paraît démontrer le peu de considération des organisateurs desdites conférences (qui sont des réunions purement privées, sans lien direct avec la procédure pendante devant le Tribunal de commerce) pour les investisseurs massivement représentés par l’ADEFIMA.

 

Mais n’ayez crainte, l’ADEFIMA poursuivra son travail d’information, loyale et complète, bien plus objective que l’information univoque qui a pu être donnée à cette occasion.

 

Enfin, il est impossible d’évoquer COLONY CAPITAL sans rappeler que cette société a mandaté l’une de ses (prétendues) filiales pour faire un procès surréaliste à l’ADEFIMA mais encore à certains de ses membres personnes physiques (qui sont des investisseurs lésés…), visant à nous faire taire.

 

Les demandes de COLONY CAPITAL, soutenues par l’avocat du CODDIMA, procèdent de graves violations de libertés fondamentales aussi essentielles que la liberté d’association ou la liberté d’expression.

 

Bien évidemment, nous ne pouvons tolérer une telle stratégie, visant à nous bâillonner,  et l’ADEFIMA se défendra sans crainte et avec détermination.

 

Cette affaire sera plaidée le 7 février au Tribunal de  commerce de MARSEILLE et nous comptons sur votre soutien ce jour-là !

 

Adresse : 2 Rue Emile Pollak, 13006 Marseille.

 

D’ici là, nous continuons à travailler à la défense de vos intérêts.

 

Pour finir, nous souhaitons partager avec vous 2 mots, juste 2 mots : TENEZ BON !

Nous pensons qu’il n’y a rien de plus profond que nous pouvons partager avec vous que ces mots : TENEZ BON !

Peu importe à quel point la mer est agitée, TENEZ BON !

Quand vous touchez le fond, souvenez-vous de ça, pendant que vous souffrez, le fond peut aussi être une excellente fondation sur laquelle construire pour rebondir, alors, TENEZ BON !

Quand le monde s’effondre autour de vous, vous devez prendre les débris et en construire un nouveau avec les pièces qui sont toujours là, alors, TENEZ BON !

Tenez bon ! Tenez bon ! et enfin TENEZ BON !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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