Newsletter 04/01/2019

Madame, Monsieur,

 

Francis BARRERO et toute son équipe vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Nous souhaitons que 2019 soit meilleure que 2018 pour nous tous. Nous espérons que le dossier Maranatha trouve sa juste issue.

 

Nous revenons vers vous en ce début d’année pour vous apporter de nouvelles informations.

 

 

Les Hôtels du Roy

 

Les avocats de l’ADEFIMA ont pris contact par écrit avec Maître Vincent de CARRIERE en fin d’année. Un des sujets évoqués, a été le versement que devait réaliser Colony Capital pour honorer ses engagements auprès de Cale Street.

Il est en effet bien indiqué dans le jugement du Tribunal de Commerce d’octobre dernier que, conformément à ses engagements, Colony Capital, devait effectuer au 17 novembre 2018 le versement de 305 millions d’euros au fond d’investissement Cale Street en apurement de sa créance.

 

L’absence de réponse de Maître de CARRIERE, nous laisse comprendre qu’à ce jour Colony Capital n’a pas honoré ses engagements.

 

La conséquence est lourde : en effet la dette auprès de Cale Street s’alourdit de 2 millions d’euros supplémentaires tous les mois, compte tenu des intérêts qui continuent à courir.

 

Et pourtant pour sa sélection, Colony Capital été censé avoir présenté auprès du tribunal une justification de fonds, permettant d’assurer le futur remboursement de Cale Street et un cahier des charges précis des actions à mettre en œuvre pour le bon déroulement du plan…

 

L’ADEFIMA attire votre attention sur cette situation très inquiétante !

En effet, qui va supporter les bientôt 10 millions d’euros d’intérêts ? Les investisseurs du pôle Hôtel du Roy déjà fortement lésés par les erreurs de Monsieur CARVIN ? Les assurances de Maître de CARRIERE qui a adressé un courrier aux actionnaires pour leur dire que la mise en route du plan avec Colony se passait parfaitement bien ?

 

Une prochaine audience est fixée au 15 janvier 2019 et le point sur le respect par COLONY de ses engagements devrait être fait.

 

Quelle que soit l’évolution, nous restons vigilants à défendre vos intérêts. Vous avez certainement constaté que nous sommes les seuls à le faire de manière parfaitement indépendante et neutre par rapport au repreneur désigné avec qui nous n’avons aucune partie liée.

 

Le pôle historique

 

Un événement grave est intervenu juste après le sondage réalisé par mail du 04/12/2018 : la société Colsum Histo, se présentant comme le « bras armé » de COLONY CAPTIAL, a assigné l’ADEFIMA et les membres de son bureau devant le Tribunal de Commerce de Marseille !

Il est demandé à l’ADEFIMA de ne plus communiquer avec ses adhérents sous le prétexte que cela freine la mise en œuvre du plan de Colony Capital. Une astreinte très conséquente est demandée à chacun des membres de son bureau (mais aussi à des membres bénévoles externes au bureau) s’ils continuent à communiquer avec vous !!!

Et nous devons comparaitre le 10 janvier 2019 à 9h au tribunal de commerce de Marseille !

 

En d’autres termes, nous sommes dans une démarche de violation grave des libertés fondamentales : LIBERTE d’EXPRESSION, LIBERTE DE DISPOSER LIBREMENT DE SON PATRIMOINE, LIBERTE ASSOCIATIVE…

 

Concernant le pôle historique, il semble essentiel de souligner qu’à la barre du tribunal, Colony Capital voulant racheter les actifs Maranatha, avait accepté qu’il n’en soit pas le propriétaire. Cela représentait clairement pour Colony Capital une part de risques. Nous renouvelons notre affirmation haut et fort : sur le pôle historique, Madame, Monsieur, vous êtes à 95% les propriétaires de vos hôtels. C’est pour cela qu’il ne faut pas se laisser ni endormir, ni intimider.

 

L’action auprès du tribunal de commerce de Colony Capital reflète leur volonté d’imposer une orientation à des investisseurs déjà fragilisés par des pertes. Que penser d’autre de leur opération pour marginaliser les investisseurs et l’ADEFIMA. Il est à noter qu’ils ne se trompent pas de cible : ils visent la seule association qui défend les investisseurs, et pas le collectif CODDIMA qui s’est, lui, clairement engagée dans le sillage de Colony Capital (sans que l’on ne sache pour la défense de quels intérêts, ni pour quels résultats ? …).

 

En clair, on cherche à bâillonner l’ADEFIMA et ses membres, assignés personnellement, qui devront comparaitre le 10 janvier 2019 à 9h au tribunal de commerce de Marseille.

 

 

Nous avons besoin de votre soutien PHYSIQUE !

 

Certains d’entre nous ont pu se dire il y a peu de temps encore : « j’y vois de moins en moins clair… où se situe la vérité ? »

 

Maintenant, il nous suffit de nous poser les bonnes questions :

  • Qu’en est-il d’un fonds d’investissement qui ne justifie pas honorer dans les temps, les engagements souscrits auprès du tribunal après plus d’un an de lourde procédure et des millions d’euros dépensés pour cette procédure?
  • Cela engendre des conséquences sur le plan financier, Qui va payer ?
  • Pourquoi cherche-t-on à faire taire l’ADEFIMA alors qu’elle est la seule créée par les investisseurs pour les investisseurs ?

 

NOUS ESPERONS QUE VOUS, INVESTISSEURS, PENSEZ MAINTENANT COMME NOUS : C’EST ALLER TROP LOIN ! NOUS NE SOMMS PAS AVEUGLES !

 

 

Madame, Monsieur, cela fait plus d’un an que nous avons fait le choix de défendre ce dossier en notre nom à tous. Les responsabilités que nous avons endossées sont très importantes, le poids du travail est colossal.

Aujourd’hui, Madame, Monsieur, nous avons besoin de votre soutien à tous : nous vous attendons physiquement le 10 janvier 2019 à 9h devant le tribunal de commerce de Marseille.

 

Il nous faut démontrer au tribunal et à Colony Capital que les investisseurs sont UNIS et qu’aujourd’hui ils souhaitent que des décisions JUSTES et CLAIRES puissent être prises dans un INTERET COMMUN.

Pour conserver notre droit de parole il faut que des centaines d’investisseurs se mobilisent et se retrouvent avec nous devant le tribunal. Jamais la préservation de vos intérêts n’a autant dépendu de votre mobilisation.

Nous comptons sur vous !

 

 

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