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CONSULTATION AUPRES DES INVESTISSEURS MARANATHA

 

MEMBRE DE L’ADEFIMA

 

 

Madame, Monsieur,

 

Ce courrier est d’une grande importance pour la suite des évènements.

 

Il concerne dans un premier temps les investisseurs du Pôle Historique et dans un second temps évoque les investisseurs du Pôle Hôtels du Roy.

 

C’est pourquoi, nous vous demandons de prendre soin de le lire en son entièreté et d’y répondre dans un délai de 7 jours à compter de ce jour.

 

 

1-Vision collective de l’ADEFIMA

 

L’ADEFIMA est une association ouverte à tous les investisseurs du groupe Maranatha.

L’association œuvre bénévolement depuis la fin d’année 2017 dans le but de protéger les intérêts des investisseurs privés. L’association est le seul acteur du dossier agissant sans contrepartie financière. Le principal poste de dépense est la rémunération de ses avocats, Me BABOIN et Me SPONY.

 

L’association a su mutualiser les coûts d’avocat afin d’en extraire une faible cotisation pour ses adhérents afin qu’ils puissent être défendus.

 

L’ADEFIMA n’œuvre pas dans l’intérêt individuel, elle a une vision complète du groupe d’investisseurs qu’elle représente et ses actions portent sur l’intérêt collectif du groupe.

 

Sa mission est d’informer et de défendre l’intérêt de l’ensemble des investisseurs :

  • dans le cadre de la procédure judiciaire du groupe MARANATHA,
  • dans le cadre des opérations de liquidation amiable des SCA financières qui sont de la responsabilité au liquidateur amiable (Me de CARRIERE),
  • dans le cadre de la définition et de la mise en œuvre des plans de continuation de chacun des sous-pôles hôteliers,
  • dans la recherche d’un regroupement des investisseurs évitant à chacun d’entre vous de subir, dans le futur, les effets d’un aléa non maitrisé qui peut notamment dépendre de la stratégie d’investissement du repreneur.

 

La présente consultation a pour objet de vous informer sur les enjeux futurs et de vous donner la parole.

 

 

2-Rappel de l’offre de Colony sur le POLE HISTORIQUE

 

Synthèse au vue des simulations et hypothèses de base proposée par COLONY (reprise du document « QUESTIONS & RÉPONSES À DESTINATION DES INVESTISSEURS PRIVÉS DU GROUPE MARANATHA » en date du 28/11/2018) :

« Sur la base d’une valeur totale de sortie des actifs en plan de continuation de 182.600.000€ à cinq ans, Colony Capital estime que les investisseurs pourraient percevoir 109.100.000€ au titre de leur participation au capital des sociétés de reprise, ce qui représenterait un taux de retour moyen global de 69,2% au titre de leur réinvestissement. Ce taux a été calculé en faisant l’hypothèse que les investisseurs accepteront les plans de continuation courts[1] avec les abandons de créances mentionnés ci-avant. Bien entendu, les investisseurs conserveront, en outre, les montants remboursés par Maranatha antérieurement au redressement judiciaire.

 

« Colony Capital insiste sur le fait qu’il ne s’agit à ce stade que d’une estimation de remboursement moyenne. Les simulations financières, exploitation hôtelière par exploitation hôtelière, sont actuellement en cours d’actualisation et commenceront à être communiquées à compter du 15 décembre prochain aux investisseurs privés. Ce sont ces simulations financières actualisées en lien avec le CODDIMA et le liquidateur amiable qui serviront de base aux plans soumis à votre approbation. » [2]

 

Valeur de sortie des actifs en RJ du Pôle Historique (M€) 205,0
dont valeur de sortie des actifs en plan de continuation 182,6
Versement immédiat (25 % des avances en compte-courant) 8,5
Versement à la sortie (dans minimum 5 ans) 109,1
Total 117,6

 

La présentation sous forme de chiffres globaux, donne une vision tronquée de la proposition et ne permet en aucun cas à chacun d’entre vous de connaitre sa propre situation.

A défaut d’avoir les chiffres actualisés annoncés dans la communication de COLONY CAPITAL, nous vous présentons ci-après les estimations hôtel par hôtel issue de leur offre.

 

 

Devise : k€  Apport initial  Sortie COLONY Taux de recovery théorique Reversable plafonné taux de recovery plafonné exécedent reversé au « pot commun » Perte nette
1 Hôtel des Savoies        3 717,00         7 044,00 190%      3 717,00 100%        3 327,00             –
2 Kyriad Orange        1 686,00         1 922,00 114%      1 686,00 100%          236,00             –
3 Dolce Frégate Provence      14 563,00       30 393,00 209%    14 563,00 100%      15 830,00             –
4 Moulin de Vernègues Hotel & Spa        3 325,00         5 846,00 176%      3 325,00 100%        2 521,00             –
5 Inter-Hôtel Valence Nord          500,00            850,00 170%         500,00 100%          350,00             –
6 Best Western Plus Excelsior Chamonix Hôtel & Spa      13 239,00       19 025,00 144%    13 239,00 100%        5 786,00             –
7 Best Western Hôtel Le Paradou Avignon Sud        2 264,00         3 030,00 134%      2 264,00 100%          766,00             –
8 Hôtel de Mougins      11 418,00       12 905,00 113%    11 418,00 100%        1 487,00             –
9 Hotel Le Pic Blanc      10 417,00         9 305,00 89%      9 305,00 89%                 – –  1 112,00
10 Hôtel B&B Aubagne Géménos          904,00            739,00 82%         739,00 82%                 – –     165,00
11 Marmotel & Spa        3 136,00         2 256,00 72%      2 256,00 72%                 – –     880,00
SOUS TOTAL 1 recovery > 70 %      65 169,00            93 315,00   143%    63 012,00          30 303,00   –     2 157,00  
12 Comfort Hotel Nation Père Lachaise      13 195,00         7 997,00 61%      7 997,00 61%                 – –  5 198,00
13 Hôtel Claret        8 346,00         4 989,00 60%      4 989,00 60%                 – –  3 357,00
14 MGallery by Sofitel Hôtel Jules César Arles      15 150,00         8 679,00 57%      8 679,00 57%                 – –  6 471,00
15 Le Mas des Herbes Blanches Relais & Châteaux      29 288,00       15 896,00 54%    15 896,00 54%                 – – 13 392,00
16 Grand Aigle Hotel & Spa        4 275,00         2 118,00 50%      2 118,00 50%                 – –  2 157,00
SOUS TOTAL 2 recovery entre 50 et 70 %      70 254,00            39 679,00   56%    39 679,00   56%                 –     – 30 575,00  
17 Claude Bernard Saint-Germain      15 513,00         6 786,00 44%      6 786,00 44%                 – –  8 727,00
18 Hotel astor      15 612,00         4 980,00 32%      4 980,00 32%                 – – 10 632,00
SOUS TOTAL 3 recovery entre 30 et 50 %      31 125,00            11 766,00   38%    11 766,00                     –     – 19 359,00  
19 LOGIS Mas de l’Etoile        1 230,00            115,00 9%         115,00 9%                 – –  1 115,00
20 Royal Ours Blanc        4 885,00            441,00 9%         441,00 9%                 – –  4 444,00
21 Best Western Hotel Gap          565,00             51,00 9%          51,00 9%                 – –     514,00
22 Montchalet        6 902,00            623,00 9%         623,00 9%                 – –  6 279,00
23 Alpenrose        2 830,00            255,00 9%         255,00 9%                 – –  2 575,00
24 Comfort Hotel Champigny-sur-Marne        2 100,00            189,00 9%         189,00 9%                 – –  1 911,00
25 Saint Charles Hôtel & Spa      13 059,00         1 174,00 9%      1 174,00 9%                 – – 11 885,00
26 Best Western Domaine de la Petite Isle – Luberon        3 737,00            335,00 9%         335,00 9%                 – –  3 402,00
SOUS TOTAL 4 recovery inférieur à 10  %      35 308,00         3 183,00 9%      3 183,00 9%                 – – 32 125,00  
Aigle des neiges      10 581,00                  – 0%               – 0%                 – – 10 581,00
Mercure Brides les Bains Grand Hôtel des Thermes        2 488,00                  – 0%               – 0%                 – –  2 488,00
Montmartre mon Amour        2 957,00                  – 0%               – 0%                 – –  2 957,00
SOUS TOTAL 5 recovery nul      16 026,00                       –     0%               –         – 16 026,00  
Total    217 882,00           147 943,00   67,90%   117 640,00   53,99%      30 303,00   –  100 242,00  

 

 

Il ressort de ce tableau que :

 

  • 29,91 % de vos investissements bénéficieraient d’un taux de « recovery » supérieur à 70 % ce qui correspondrait à 63,07 % de la valeur globale reversée
  • Concerne 11 hôtels[3]
  • 32,24 % de vos investissements bénéficieraient d’un taux de « recovery» compris entre 50 et 70 % ce qui correspondrait à 26,82 % de la valeur globale reversée
  • Concerne 5 hôtels supplémentaires[4]

 

Soit 62,15 % de vos investissements bénéficieraient d’un taux de « recovery » supérieur à 50 % ce qui correspondrait à 89,90 % de la valeur globale reversée

 

 

  • 14,29 % de vos investissements bénéficieraient d’un taux de « recovery » compris entre 30 et 50 % ce qui correspondrait à 7,95 % de la valeur globale reversée
  • Concerne 2 hôtels[5]
  • 16,21 % de vos investissements bénéficieraient d’un taux de « recovery» de 9 % ce qui correspondrait à 2,15 % de la valeur globale reversée
  • Concerne les 8 hôtels en plan de cession[6],

 

Soit 30,50 % de vos investissements bénéficieraient d’un taux de « recovery » compris entre 9% et 50% ce qui correspondrait à 10,10 % de la valeur globale reversée

 

Resterait 7,36 % de vos investissements (soit 16,0 M€)[7] qui seraient « rebasculés » avec les non affectés, investisseurs non affectés (Christiana, etc.) ainsi que les investisseurs ayant exercés leurs promesses vis-à-vis de Maranatha SAS sans résultat. Une somme de 27,2 Millions d’euros est estimée pouvoir être éventuellement versée par Colony à ces investisseurs au terme de la vente des hôtels.

 

Pour mémoire, la dernière communication de Colony Capital (QUESTION-REPONSE)

 

 Il convient de noter que les chiffres qui sont mentionnés dans le présent document ne sont que des estimations, qui reposent sur des plans d’affaires (dont l’exécution est par nature aléatoire) et sur des prix de cession des exploitations hôtelières, à une période donnée, qui sont soumis aux aléas du marché. Dans ces conditions, Colony Capital ne peut fournir une quelconque garantie aux investisseurs privés, notamment en ce qui concerne le niveau, à terme, du remboursement de leur investissement, que ce soit en compte-courant ou en capital.

 

 

 

 

 

Quand Colony, tire comme conclusion de la diversité de situation son principal argument pour s’opposer à la mutualisation :

 

« la mutualisation généralisée s’oppose de plus aux fondamentaux de l’hôtellerie selon lesquels chaque hôtel est différent.

 

Il est différent par sa localisation, par sa catégorie, par son chiffre d’affaires, par son niveau de résultat brut d’exploitation, par ses perspectives de développement futur compte tenu de son marché local, par sa situation juridique (murs et/ou fonds), etc. […]

 

En d’autres termes, chaque groupe d’investisseurs affecté à un hôtel donné verra l’estimation de son niveau de remboursement (recovery) nécessairement différer d’un groupe d’investisseurs à l’autre. Avec des disparités qui peuvent être très importantes : par exemple, nous avons, à ce stade, une estimation de remboursement de 100% sur le Dolce Frégate contre une estimation de 57% sur le Jules César (pour des plans de continuation avec une option de remboursement à 25%).

 

Or, proposer une mutualisation généralisée, c’est faire fi de toutes ces situations particulières. Cela revient à imposer aux investisseurs d’un hôtel avec un « bon » niveau de remboursement de renoncer en grande partie à ce niveau de remboursement satisfaisant et ce, au profit des investisseurs ayant un moins « bon » niveau de remboursement. En d’autres termes, cela dégrade les bons niveaux de remboursement, le cas échéant dans des proportions significatives, et cela n’augmente pas nécessairement dans des proportions satisfaisantes le niveau de remboursement sur des hôtels dont l’exploitation est moins performante. »

 

En conclusion, la mutualisation généralisée revient à prendre le risque très significatif de mécontenter tous les investisseurs et de faire basculer tous les hôtels du périmètre Historique en plans de cession, sans aucune perspective de remboursement pour les investisseurs privés autre que le prix de cession qui sera alloué entre tous les créanciers, et dont la quote-part devant revenir aux investisseurs privés sera certainement très faible dans la mesure où le passif privilégié devra être remboursé en priorité. Le Tribunal, les organes de la procédure et le liquidateur amiable ont catégoriquement refusé de suivre cette voie.

 

 

L’ADEFIMA en tire les conclusions exactement inverses, la mutualisation permet de diluer le risque de chacun compte tenu des délais de retour sur investissements :

 

Que dira Colony aux investisseurs concernés, si, dans les 5 ans à venir (pendant le plan de continuation), le DOLCE FREGATE est détruit par un incendie de forêt, un glissement de terrain et que dans le même temps le développement de ARLES dans le sillage de la fondation Hoffman fait de cette ville un haut lieu du tourisme (Hôtel Jules césar).

 

S’agissant des autres « arguments juridiques » de Colony, « cahier des charges » ou « principe d’autonomie des personnes morales » qui démontrent simplement l’absence de fondement logique à l’opposition systématique à notre proposition.

 

En effet, le cahier des charges avait pour seul objectif de permettre à la procédure d’analyser les analyses financière hôtel par hôtel et non d’interdire la mutualisation, quand à l’autonomie des personne morale, elle n’a jamais empêché les opérations de restructurations des groupes de sociétés (Fusion, création de holding et autre …), comme en témoigne le propre Schémas de restructuration de COLONY pour « ressusciter les SCA dissoutes » .

 

 

3-Action possible à mettre en place

 

Quand Colony capital précise (après que l’ADEFIMA ait soulevé la question puisque c’était loin d’être évident) :

 

« Colony Capital ne s’est jamais désintéressé du sort des 32 hôtels du périmètre Historique, qui font pleinement partie de son équation financière »,

 

Il reconnait tacitement diluer son risque en s’appuyant sur un grand nombre d’établissement.

 

Ce que l’ADEFIMA propose n’est rien de plus que de proposer la même limitation de risques aux Investisseurs !

 

Il vous est proposé, dans un premier temps, de créer une société commune (Holding NewCo) dans laquelle vous pouvez tous être regroupés en apportant votre participation dans le groupe (et donc vos droits de vote) à une structure commune avec comme objectif premier d’avoir un poids important vis-à-vis de la procédure et du repreneur « COLONY CAPITAL ».

 

Le cabinet PVB AVOCATS, avocats de l’ADEFIMA a arrêté le principe de la faisabilité et s’est vu confier la mission de valider les étapes à accomplir en vue de la réalisation du schéma juridique.

 

La Holding NewCo s’appellerait : « Holding de Regroupement ADEFIMA ». Elle permettrait à tous ceux qui le souhaitent de se regrouper au sein d’une même société.

 

L’idée étant que vous puissiez « échanger » les actions des SCA que vous détenez contre des titres de la Holding NewCo, dès lors, au lieu d’être indirectement propriétaire d’un seul hôtel vous seriez propriétaire d’une société foncière qui détiendra 27 hôtels.

 

 

 

4-Les avantages de vous regrouper au sein d’une seule société

 

  • L’investisseur diversifie son patrimoine puisqu’il se retrouve copropriétaire de l’intégralité du patrimoine qui compose le capital de la Holding NewCo et percevra une fraction de de la vente l’intégralité des hôtels au prorata de son investissement.

 

  • Le groupement d’hôtels à la capacité de soutenir un hôtel qui traverserait un accident de parcours (incendie, baisse du tourisme local, météo, mauvaise gestion, etc.). Un groupement d’hôtels aura toujours un meilleur succès en temps de crise qu’un hôtel isolé.

 

  • La Holding NewCo détient des biens sur diverses zones géographiques (Sud de la France, Alpes et Paris).

 

  • De par son poids au capital des SCA, la Holding NewCo, pourra lors de l’arrêté des plans de cession ou de continuation de chaque sous-pôle, influer sur le repreneur et éventuellement proposer des solutions alternatives quand l’intérêt de ce dernier qui repose sur une stratégie de groupe (par exemple, vente rapide d’établissements jugés non stratégiques (2 et 3* par exemple)) sera différent (voir contraire) à celui des investisseurs qui pourrait avoir intérêt de présenter un plan de continuation ou un acquéreur mieux disant.

 

 

5-Quels sont les points forts de la proposition ?

 

Premièrement : une réalité économique :

 

  • Les hôtels du Pôle Historique ont été estimés par expertise aux alentours de 220 à 230 Millions d’euros.
  • La trésorerie du Pôle Historique avoisine actuellement 10 Millions d’euros.
  • Les dettes du Pôle Historique (social, fiscal, exploitation) sont aux alentours de 7 Millions d’euros.
  • Les cash-flows dégagés chaque année de ces hôtels sont de 9 Millions d’euros.
  • Seulement 4 hôtels sont à rénover dans ce Pôle (montant estimé de 12 Millions d’euros). Les travaux pourraient être financés en partie par emprunt bancaire.

 

Il est donc tout à fait envisageable de mettre en place des plans de continuation par hôtel ainsi qu’un programme de cession sur sept ans.

 

C’est par ce programme de cession ainsi que la trésorerie dégagée sur le Pôle, qu’il est possible d’envisager de rembourser tous les investisseurs sur cette durée de sept ans.

 

Deuxièmement : le regroupement n’est pas incompatible avec l’offre de Colony Capital :

 

L’objectif de l’ADEFIMA n’est pas de s’opposer stérilement au candidat choisi par le Tribunal de Commerce, mais de permettre aux investisseurs d’influer au niveau de chaque sous-pôle sur le sort des sociétés dont ils sont les actionnaires majoritaires.

 

Comme indiqué par Me de CARRIERE et COLONY, la parole vous sera donnée lors des assemblées générales de chaque SCA, le regroupement vous permettra de parler d’une seule voix sans avoir à donner tout pouvoir au liquidateur pour décider pour vous.

 

Troisièmement, il y a une règlementation dans le cadre des redressements judiciaires :

 

Dans le cadre d’une procédure de redressement judiciaire, les plans de continuation sont prioritaires au profit des plans de cession.

 

L’ADEFIMA, fera chaque fois que ce sera possible, des propositions alternatives de plan de Continuation (création de valeur) pour éviter des plans de cession (destruction de valeur).

 

 

6-Est-il obligatoire d’accepter de se regrouper ?

 

Seuls ceux des investisseurs qui auront volontairement rejoint la société commune seront concernés par le plan de mutualisation. Les autres resteront actionnaires « en direct » de leur hôtel face à COLONY.

 

Ils profiteront des seuls efforts de l’ADEFIMA attaché à leur hôtel.

 

 

 

7-Que se passe-t-il si la Holding NewCo n’a pas la majorité

 

L’ADEFIMA pense que face à Colony  Capital il est essentiel de nous unir au sein d’une même société afin de faire bloc pour défendre les intérêts des investisseurs et contrecarrer leur velléité financière.

 

Nous vous rappelons que dans le Plan Colony, alors qu’il détient moins de 5% des parts, il est prévu une vente immédiate de neuf hôtels aux enchères et de 11 autres si vous n’acceptez pas une réduction de vos créances entre de 50% à 85 %.

 

Les ventes auprès des tribunaux de commerce se réalisent très souvent entre 30% à 50 % de la valeur de marché car il s’agit de vente aux enchères.

 

De plus, les banques ne financent pas ce type d’acquisitions (donc l’acheteur doit posséder le cash pour investir) et les acheteurs n’ont aucune garantie (principe d’une vente aux enchères).

 

 

8- Concrètement, qu’elle serait la sortie estimée envisageable pour les investisseurs qui décideraient de se regrouper au sein de la NewCo « Holding de Regroupement ADEFIMA » ?

 

 

Grace à des plans de continuation solides, les comptes courants seraient remboursés en intégralité au fil de l’eau sur 5 ans .

 

Une politique de cession maitrisée des actifs (au meilleur moment et donc au meilleur prix) permettrait d’offrir une possibilité de sortie annuelle pour les investisseurs qui auraient besoin d’une liquidité rapide et qui accepteraient en échange un taux de recovery plus bas.

 

Les premières simulations qui nécessitent d’être affinées pourraient permettre de proposer aux investisseurs :

 

  • Pour les investisseurs « Valorisation » (sous réserves que la durée de 5 ans ait expiré pour ne pas perdre l’avantage fiscal) :
    • 40 % en année 1
    • 50 % en année 2
    • 60 % en année 3
    • 70 % en année 4
    • 80 % en année 5
    • 90 % en année 6
    • 100 % en année 7

 

  • Pour les VIP, Capi et non affectés :
    • 50 % en année 1
    • 60 % en année 2
    • 70 % en année 3
    • 80 % en année 4
    • 90 % en année 5
    • 100 % en année 6
    • 110 % en année 7

 

Ces taux de retour sur investissement seraient toutefois limités à une enveloppe de restitution estimée à 185 Millions d’euros.

 

Chaque année le montant qu’il serait possible de restituer aux investisseurs qui souhaiteraient sortir serait plafonné en fonction des ventes d’hôtels réalisées dans cette même année, car c’est bien la vente des actifs qui permettra le remboursement des investisseurs.

 

Les options de sortie anticipée visées ci-dessus ne sont pas des promesses d’achat inconditionnées, l’objectif de l’ADEFIMA n’est pas de faire un MARANATHA BIS !

 

Selon le plan de vente des hôtels qui est envisagé sur 7 ans, cela représenterait une enveloppe moyenne de 26,4 millions d’euros par an.

 

Cette enveloppe de 185 Millions d’euros est donc estimée supérieure de plus de 40 Millions d’euros à celle proposée par Colony.

 

De plus, au-delà d’une vente des hôtels à 185 Millions d’euros, un pourcentage du boni de liquidation serait versé aux actionnaires qui auraient décidé d’accompagner le projet à son terme.

 

Comme toutes les offres des candidats de la procédure et y compris l’offre de Colony, les chiffres communiqués sont basés sur une estimation prévisionnelle. Il s’agit donc de scénario hypothétique qui a été toutefois élaboré avec prudence, sérieux et prise en considération réelle des investisseurs.

 

Ces estimations et scénario seront bien évidemment affinés et ajustés en fonction des données notamment financières dont nous disposerons au fil du temps.

 

 

9- Le Support juridique : les statuts

 

La Société de Regroupement ADEFIMA serait constituée sous forme de société par actions simplifiée.

 

Cette forme sociale présente l’avantage de pouvoir intégrer dans ses statuts (véritable « Constitution » de la Société) des règles de fonctionnement « sur mesure »

 

Le choix de l’ADEFIMA est celui de la transparence et donc de faire figurer l’ensemble des règles régissant les rapports entre les associés (investisseurs) dans les statuts, document public disponible pour  tous au Greffe du Tribunal de Commerce.

 

Les statuts définiront ainsi les règles :

 

  • de gouvernance,
  • de surveillances,
  • d’information des investisseurs,

 

Au travers de catégories d’actions les droits attachés aux catégories d’investisseurs spécifiques par exemple :

  • Actions de Cat. 1 : Investisseurs « affectés » du Pôle Historique (hors Défisc),
  • Actions de Cat. 2 : Investisseurs « affectés » du Pôle Historique (défisc),
  • Actions de Cat. 3 : Investisseurs « non-affectés » du Pôle Historique,
  • Actions de Cat. 4 : Investisseurs s’engageant dès le départ à rester minimum 5 ans

 

Les facultés de sortie visées au §8 ci-dessus seraient ainsi rattachées à la catégorie d’action concernée.

 

Les droits attachés aux catégories d’actions une fois définis seront contrôlés par un Commissaires aux « avantages particuliers » et soumis à votre approbation lors de la souscription.

 

 

10-Les investisseurs du POLE HOTELS DU ROY

 

Pour mémoire,  Colony propose un taux de retour aux investisseurs à hauteur de 53% du montant de leur investissement, pour un scénario de base d’une vente des Hôtels du Roy estimée à 450 Millions d’euros.

 

Nous rappelons que la vision et la mission de l’ADEFIMA portent sur l’intérêt collectif du groupe. En tant qu’association, notre mission consiste à ce qu’un maximum de personnes puisse récupérer leur investissement ou du moins s’en rapprocher au maximum.

 

Ainsi pour accompagner au mieux les investisseurs du Pôle Hôtels du Roy, il pourrait leur être proposé d’intégrer la Holding de Regroupement ADEFIMA au travers d’une catégorie d’actions spécifiques.

 

Cette catégorie d’actions pourrait leur permettre, au-delà d’un remboursement de 185 Millions d’euros aux autres catégories d’actions, qu’une part du boni de liquidation leur soit versée conjointement à ceux des actionnaires du pôle historique qui auraient accompagné le projet à son terme.

 

Ainsi les investisseurs du Pôle Hôtel du Roy qui sont aujourd’hui très fortement impactés par le plan de reprise de Colony, pourraient bénéficier d’un meilleur taux de retour sur investissement, tout comme les investisseurs du Pôle Historique (dans l’hypothèse d’une vente de l’ensemble des hôtels supérieure à 185 Millions d’euros).

 

Le Contexte juridique et la nature de l’offre de Colony concernant le Pôle Hôtels du Roy ne permettant pas d’aligner le sort des investisseurs du Pôle Hôtels du ROY sur ceux du Pôle Historique, la faisabilité et la forme de l’intégration des investisseurs du Pôle Hôtels du ROY au regroupement ne sont pas acquises à ce jour et nécessitent une étude juridique complémentaire.

 

En toute hypothèse, l’ADEFIMA continuera vis-à-vis de ses adhérents investisseurs du pôle Hôtels du Roy:

 

  • à les informer et à les soutenir,
  • à les accompagner dans leurs relations avec COLONY et les organes de la procédure,
  • à étudier avec eux les actions à mener pour obtenir le meilleur taux de recovery Possible,
  • à leur tenir un discours de vérité sans leur faire de promesse irréalisable.

 

 

 

 

 

 

11-Conclusion

 

L’ADEFIMA est pro-active en proposant cette solution alternative pour les investisseurs du Pôle Historique et complémentaire pour les investisseurs du Pôle Hôtel du Roy.

 

L’ADEFIMA vous propose de constituer cette Société pour vous regrouper.

 

C’est pourquoi L’ADEFIMA réalise cette enquête auprès de vous tous adhérents pour connaitre votre point de vue.

 

Si la majorité des investisseurs ayant participé à l’enquête souhaitent se regrouper, l’ADEFIMA présentera le projet à la procédure pour en obtenir les agréments et créera la « Holding de Regroupement ADEFIMA ».

 

Beaucoup d’entre vous ont déjà procédé au versement de la cotisation de 125€ et nous vous remercions pour la confiance que vous nous donnez.

 

Merci à tous ceux qui n’ont pas renouvelé leur soutien mais qui croient en cette solution alternative et complémentaire de procéder au versement. Les frais juridiques pour mettre en place cette solution sont conséquents.

 

 

12-A vous la parole !!!

 

Ce courrier est une enquête auprès de l’ensemble de nos adhérents du pôle Historique et du pôle Hôtels du Roy.

 

Cette enquête se réalise sur une durée de 7 jours à compter de ce jour.

 

Un huissier de justice est mandaté pour le contrôle des résultats.

 

Merci de répondre à la question suivante en cliquant

 Oui ou Non dans « donner votre avis ici »

 

 

Souhaitez-vous que l’ADEFIMA crée une société foncière nommée « Groupement foncière ADEFIMA » afin de  vous REGROUPER?

 

 

Meilleures salutations,

 

 

 

ADEFIMA- Central Canebière -10 Rue de la République, 13001 Marseille

WWW.adefima.fr

Bulletin d’adhésion : http://adefima.fr/bulletin-dadhesion-defense-des-investisseurs-maranatha/

Newsletters en ligne : http://adefima.fr/category/newsletters/

Factures en ligne : http://adefima.fr/2018/10/16/factures/

 

 

[1] qui suppose que les Investisseurs ont tous opté pour un paiement immédiat de 25 % du Compte Courant.

 

[2] §2.3.4. du doc QUESTIONS REPONSES précité

[3] 11 HOTELS : Hôtel des Savoies, Kyriad Orange, Dolce Frégate Provence, Moulin de Vernègues Hotel & Spa, Inter-Hôtel Valence Nord, Best Western Plus Excelsior Chamonix Hôtel & Spa, Best Western Hôtel Le Paradou Avignon Sud, Hôtel de Mougins, Hotel Le Pic Blanc, Hôtel B&B Aubagne Géménos, Marmotel & Spa

[4]  5 HOTELS : Comfort Hotel Nation Père Lachaise, Hôtel Claret, MGallery by Sofitel Hôtel Jules César Arles, Le Mas des Herbes Blanches Relais & Châteaux, Grand Aigle Hotel & Spa

[5] 2 HOTELS : Claude Bernard Saint-Germain, Hotel astor

[6] LOGIS Mas de l’Etoile, Royal Ours Blanc, Best Western Hotel Gap, Montchalet, Alpenrose, Comfort Hotel Champigny-sur-Marne, Saint Charles Hôtel & Spa, Best Western Domaine de la Petite Isle – Luberon

[7] Aigle des neiges

Mercure Brides les Bains Grand Hôtel des Thermes

Montmartre mon Amour

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