Questions Fréquentes

Madame, Monsieur,
Vous avez été des dizaines de professionnels à nous répondre et à nous apporter votre soutien, et nous vous en remercions!
Certains cabinets nous ont transmis une communication qui concernait pour partie la création de notre association, ou des questions et commentaires relatives à celle ci ; son contenu nous ayant interpellé nous nous permettons de vous contacter pour clarifier certains points et bien préciser notre positionnement, je crains que certains ne se méprennent sur notre association et ses objectifs, au risque de remettre notre probité en doute.
En qualité d’investisseurs, il serait injuste de remettre en cause notre légitimité à prendre en main notre sort, car c’est bien nous investisseurs qui risquons aujourd’hui de tout perdre!Vous trouverez ci après des extraits de notre FAQ élaborée grâce à vos questions, notre FAQ étant à disposition sur www.adefima.fr.

Qui peut on contacter ?
L’association reçoit actuellement plusieurs centaines de mails à traiter qui sont répartis entre la 10aine d’investisseurs fondateurs. Dès lors, les contacts ont été limités au mail contact@adefima.fr
Néanmoins, notre avocat met à disposition des personnes intéressées et des membres de l’association un numéro dédié: 04 86 67 05 11.

Pourquoi avoir créer l’ADEFIMA :
Pour de nombreuses raisons, nous n’entendons pas être représentés par des personnes qui n’aient pas un intérêt direct, et objectif: D’après nous, les investisseurs eux mêmes ont toute légitimité pour monter un collectif de défense de leurs intérêts.
En outre, nous ne souhaitions pas confier nos intérêts à l’avocat recommandé par le groupe Maranatha, étant donné que Maitre Guichon officie dans le même cabinet que l’avocat de Maranatha.
Dès lors, la seule solution pour faire valoir nos droits était de lancer une initiative visant à regrouper les autres personnes disséminées partout en France et qui avaient tout comme nous investi sur les solutions du groupe Maranatha.
Par contre, nous pensons qu’à ce stade et sauf situation particulière qui viendrait à se faire jour dans l’avenir, nos conseillers sont également victimes de cette situation, c’est la raison pour laquelle nous avons permis qu’ils puissent adhérer à l’association pour accompagner leurs clients. Il nous cependant paru nécessaire que leur contribution soit plus importante dès lors qu’il s’agit de professionnel et non de particuliers (500€ au lieu de 50€ pour un investisseur).

Qui est à l’origine du projet au niveau CGP ?
Ce projet a vu le jour non pas grâce à des CGP, mais grâce à une dizaine d’investisseurs qui se sont rencontrés lors d’une réunion d’information organisée par nos cabinets conseils. Cette réunion visait à nous permettre de poser nos questions en direct à Monsieur Carvin, et non à créer une association, mais cette réunion a été l’occasion pour plusieurs d’entre nous de nous rencontrer et de lancer ce projet.
Nos conseillers en gestion de patrimoine ont approuvé notre démarche, et nous ont donné beaucoup d’informations utiles pour nous aider dans notre action. Par contre, nous seuls sommes décisionnaires, il ne peut d’ailleurs en être autrement, car cette association est avant tout un collectif de défense de nos intérêts, fondé PAR des investisseurs POUR des investisseurs. Les cabinets sont libres d’adhérer à notre association, mais l’association ne se résume pas à la présence de tel ou tel cabinet.
Le bureau est composé des personnes suivantes :
Président : Francis BARRERO
Trésorier : Bernard RICHARDSON
Secrétaire : Loïc SOLENNE
Par ailleurs, tous les adhérents volontaires peuvent aider.

Quels sont les liens entre l’ADEFIMA et Olivier Carvin :
Contrairement à ce que suggèrent certaines personnes manifestement gênées ou intriguées par notre initiative il n’y a aucun lien entre l’ADEFIMA et Olivier Carvin. L’association a officiellement informé le groupe Maranatha (et donc son président) de sa création le mardi 7 novembre, c’est à dire en même temps qu’aux cabinets de gestion de patrimoine.
Nous avons invité officiellement le groupe Maranatha à soutenir notre action, auprès des investisseurs, et des conseillers qui travaillent avec eux, afin de nous aider à fédérer une très large majorité d’investisseurs réunis au sein d’un véhicule unique.
L’association n’est ni pro ni contre Olivier Carvin, son but est uniquement de défendre les investisseurs.
L’objectif est bien qu’un groupement d’investisseurs devienne un interlocuteur incontournable du dossier : l’association a donc vocation à échanger et travailler avec les différents avocats en présence, le tribunal de commerce, les administrateurs, les mandataires, et le groupe Maranatha lui même.

Quel type de stratégie pensez-vous mettre en place face aux différents investissements de nos clients ?
Pour le moment il s’agit d’une procédure collective, d’où la possibilité de défendre l’intérêt général via une association: tout le monde poursuit le même intérêt aujourd’hui. L’avocat pourra en outre assister tous les adhérents pour les déclarations de créances qui vont devoir être réalisées. Sur la stratégie elle même, elle sera élaborée sur la base des informations précises qui seront récoltées (des zones d’ombres subsistent aujourd’hui dans le dossier), et sera adaptée à l’évolution de la situation qui change de jour en jour. Sans une association, la voix des investisseurs ne sera pas entendue. En outre, être réunis au sein d’un collectif nous permettra de discuter avec tous les organes de la procédure, proposer des alternatives, mener des actions concrètes face à des décisions qui pourraient être prises à l’encontre des intérêts des investisseurs.
Personne ne peut sérieusement affirmer aujourd’hui avoir une stratégie précise à dérouler sur plusieurs mois. L’important est de rester agile et de s’adapter rapidement en fonction des évolutions à venir de la procédure.

Quelle sortie de la procédure en cours envisagez-vous ?
Le plan de continuation est décidé par le tribunal de commerce lui même, par contre nous pouvons peser sur les modalités qui seront envisagées. Toutefois, l’avancement de la procédure fait qu’il est aujourd’hui prématuré de répondre à cette question précisément, pour qui que ce soit d’ailleurs. Ce qui est certain, c’est que la meilleure chance pour les investisseurs est d’éviter la liquidation, ou des reprises à vil prix, notre meilleure option à ce stade semble l’hypothèse d’un plan de continuation pour le groupe. Cette position fait dire à certains que nous « jouons » pour les dirigeants de Maranatha. C’est absurde dès lors que toute hypothèse de continuation du Groupe passera nécessairement par des restructurations. Dans le cadre de celles-ci, quelle sera la place des dirigeants actuels ? Ce sera au Tribunal et aux organes de la procédure de répondre et l’ADEFIMA ne manquera pas de faire connaître son avis sur la situation actuelle et sur son appréciation des responsabilités éventuelles.

Au sujet de la cotisation vous évoquez la somme de 50 € par investisseur la 1ère année, qu’en sera-t-il pour les années suivantes ?
La politique de l’association est d’être à but non lucratif. La philosophie de notre avocat est de faire payer uniquement le cout réel du travail engagé. Dès lors, la provision constituée aujourd’hui va permettre de payer les frais d’avocat sur les premiers mois d’activité. Il est évident qu’une procédure qui dure 1 an ou 5 ans n’engendrera pas les mêmes prix, mais pour le moment le sort de Maranatha n’est pas scellé, et personne n’en connait l’issue.
Notre avocat s’est engagé en fonction des évolutions à intervenir de nous chiffrer avant toute prestation les honoraires prévisibles et de régulariser prestation par prestation des lettres de mission spécifiques avec l’Association, et ce conformément aux textes légaux s’imposant aux avocats. L’Association restera ainsi seule décisionnaire des missions à poursuivre et des honoraires à engager.

Qu’est ce qui distingue l’action de l’ADEFIMA d’un autre collectif :
L’ADEFIMA est à notre connaissance le seul regroupement crée sous forme d’association, de type « association de consommateurs », dirigée par les investisseurs eux mêmes.
Notre action entend s’inscrire dans une démarche indépendante et transparente :
Indépendante du groupe Maranatha et d’Olivier Carvin
Indépendante des avocats indiqués par ce dernier
Indépendante des conseillers de gestion de patrimoine ayant préconisé les solutions Maranatha
Par ailleurs, l’action de l’ADEFIMA est on ne peut plus légitime, car créée par des investisseurs pour des investisseurs.

Un autre collectif organisé par M. Dosik a été crée, qu’en pensez vous?
Effectivement, des adhérents nous en ont informé. Il est important de préciser que notre initiative n’est pas due à la leur, et que nous ne sommes pas hostile au collectif organisé par M Dosik ; nous aimons à penser que leur but principal est également la défense des intérêts des investisseurs.
De ce que nous en savons, leur initiative est née d’un groupement de conseillers, qui ont pris attache auprès de 3 avocats, et leur collectif ne serait destiné qu’aux investisseurs eux mêmes.
Pour de nombreuses raisons, nous n’entendons pas être représentés par des personnes qui n’aient pas un intérêt direct, et objectif: d’après nous, les investisseurs eux mêmes ont toute légitimité pour monter un collectif de défense de leurs intérêts.
Cela étant dit, l’essentiel est de réunir le plus grand nombre d’investisseurs possible, peu importe que cela soit via un seul ou deux regroupements. Du reste, le positionnement de ces 2 groupements étant différents, certains investisseurs auraient adhéré à l’un mais pas à l’autre, donc d’après nous ces 2 initiatives sont pour le moment complémentaires. Dès lors, l’action des uns n’exclut pas celles des autres.
Du reste, en présence de 2 groupements suffisamment représentatifs, leurs avocats respectifs seront tous invités à la table des négociations, et pourront travailler de façon complémentaire, dans la mesure où le but commun visé est bel et bien la défense des intérêts des investisseurs.
Par contre, quoi qu’il se décide ou se négocie, nous entendons nous assurer que l’intérêt des investisseurs soit bien respecté.

Y a t’il déjà des actions entreprises notamment pour la(les) déclaration(s) de créance que les clients doivent entreprendre ?
Effectivement, l’une des prérogatives de l’avocat sera de procéder aux déclarations de créances pour le compte des adhérents. Pour cela, il faudra bien sur pour chaque personne communiquer des informations complètes, la moindre erreur la rendant irrecevable.
Ainsi, chaque adhérent devra adresser à l’avocat :
Les informations de base que nous avons recensé sur le bulletin d’adhésion
La copie du contrat les liant à Maranatha
La copie des courriers éventuels : demande de levée d’option,…
Le cas échéant, le compte courant d’associé restant dû.

Est-il urgent pour les investisseurs de se réunir ?
Oui, c’est évident, car les décisions prises aujourd’hui influeront sur le jugement qui sera donné au terme de la période d’observation.
En outre, toutes les sociétés du groupe étant placées les unes après les autres en redressements judiciaire, chaque investisseur devra déclarer, ou faire déclarer sa créance auprès des mandataires dans les 2 mois suivants la mise en RJ de la société qui concerne l’investisseur.

L’avocat de l’association peut il procéder à la déclaration de créance pour le compte des adhérents ?
Oui, à la condition que les éléments adressés à l’avocat soit complets afin de ne pas rendre la déclaration irrecevable.

Y a t’il un lien entre Maitre de Haut de Sigy (cabinet SBKG) l’avocat de l’association, et Maitre Guichon l’avocat recommandé par M Carvin ?
Nous avons eu cette question à de nombreuses reprises et la réponse est claire : il n’y a aucun lien entre ces 2 avocats. Mieux, la raison même de création de l’association et du choix du cabinet SBKG tient précisément aux souhaits des nombreux investisseurs de ne pas avoir à choisir un avocat lié de près ou de loin aux dirigeants de Maranatha.

Nous et à votre restons à votre disposition soit par mail sur contact@adefima.fr ou sur le N° dedié 04 86 67 05 11.

Nous espérons que vous comprendrez mieux notre initiative, nos objectifs et notre vision, et que ces extraits de la FAQ nous auront permis de répondre aux questions principales,
Plus important encore: nous espérons surtout que chaque investisseur sera en mesure de récupérer son investissement, quelque soit l’issue finale, c’est la seule chose qui compte pour nous !
Cordialement,Francis Barrero
Président d’ADEFIMA
contact@adefima.fr
www.adefima.fr

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